« Les Echos » sur e-paper

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Le présent rattrape la Science-Fiction (lire l’article sur le e-paper) plus vite que prévu : « Un an après le lancement en Belgique du premier e-quotidien européen par le journal économique flamand De Tijd, c’est avec quelques semaines de retard que le groupe Les Echos proposera fin avril son quotidien sur lecteur électronique. Annoncée dès le début de l’année 2006, l’offre « e-paper » des Echos va donc inaugurer une nouvelle ère de lecture des quotidiens. Une version spécifique du journal économique imprimé (réactualisée plusieurs fois par jour et dès 5 heures du matin) sera disponible après souscription à un abonnement au service pour une somme allant de 365 à 835 euros, selon la version du lecteur choisie.

PLUSIEURS LECTEURS, PAS TOUS NOMADES

Pour les lecteurs déjà équipés d’un lecteur nomade compatible (le Sony Reader ou l’Iliad d’i-rex/Philips au lancement du service), le prix plancher de l’abonnement « contenus » sera de 365 euros. Avec cet abonnement, il suffira de se connecter sur le site des Echos pour télécharger l’intégralité des articles du jour, mais aussi des mises à jour faites par la rédaction en ligne, et une sélection de dépêches de l’Agence France Presse.

Pour les autres, deux solutions sont proposées : le lecteur « Stareread » ou l’Iliad de Philips/iRex. Le premier est actuellement le plus léger et le plus fin des lecteurs du marché (176 grammes pour 8 millimètres d’épaisseur) mais les synchronisations ou téléchargements ne pourront se faire que par câble USB sur un ordinateur connecté à Internet. L’Iliad, bien que plus lourd et plus épais, possède deux atouts non négligeables par rapport au lecteur de base : son écran est tactile et les mises à jour peuvent se faire par WiFi.

RÉSOLUTION QUASI IDENTIQUE AU PAPIER

On se souvient des ratés retentissants du Cybook de Cytale lancé en 2000 ou des atermoiements des premiers modèles « Librié » de Sony dès 2004. Mais aujourd’hui c’est un éditeur de contenus qui se lance dans l’e-paper, ce qui pourrait faire toute la différence.

Les constructeurs sentent l’intérêt du produit et continuent leurs efforts : Nemoptic et son intéressant projet Sylen en France, l’anglais Plastic Logic et son prototype de lecteur souple ou encore plus récemment, Epson, qui présentait au début du mois d’avril son prototype de papier électronique format A6 ultra fin et haute résolution, désormais quasiment équivalent en qualité d’impression aux quotidiens.

Mais le marché pourrait vraiment décoller avec l’arrivée récente des « Origami » ou celle de l’iPhone d’Apple prévue en fin d’année. En effet, ces tablet-PC à tout faire proposés aux alentours de 1 000 euros séduiront probablement davantage que les simples lecteurs qui coutent pour l’instant un minimum de 600 euros. »

 

Olivier Dumons – Le Monde

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